Responsable Publication /
Rédaction : Nadir ZAABOUB
Conception : Nouria SAIDI –
Azeddine BOUREZZEK
Réalisation / Impression :
Magnolia Communication
S O
M M A I R E
Page 1 : Editorial -
Sommaire Page 2 : Missions de la CCI
Page 3: Activités de la CCI
Pages 4 & 5 :
Flasches Infos Eco
Pages 7 & 8: Présentation Wilaya de Sétif
Page 9: le Wali de
Sétif au Forum de la Presse Pages 10 à 13
: Dossier: la Loi de Finances 2007
Page 14: Journée sur
la Loi de Finances - Interview de Mr. Zikara Mustapha
Page 15 : Indices
économiques 2006 de l'Algérie Page 16:
le Journal Officiel en bref
Pages 18 & 19 :
Faites connaissance avec l'Entreprise AramaGlass
Page 20 : Foires et
Salons à l'étranger
Revoilà la Lettre d’Information de la CCI Soummam !
Ainsi et après une mise en veille qui
aura duré quelques années pour moultes raisons,
la CCISoummam Infos reprend du
service et espère bien durer le plus longtemps possible.
Sa re-parution coïncide avec la confection
de la première édition de l’Annuaire 2006/2007
des Entreprises de la région
Soummam ; document dans lequel nous avons évoqué l’expression symbole
« Gardons
Contact » et que le présent périodique constituera un moyen, parmi tant
d’autres, par l’intermédiaire
duquel nous osons espérer établir, garder et
consolider ce contact si nécessaire.
La CCI, cet espace intermédiaire, ce cadre
de Dialogue et de concertation ne peut se mouvoir pleinement et utilement
dans
son environnement naturel qu’avec une stratégie de communication en direction et
de toute la composante
de cet environnement.
De la conviction, une bonne dose de
volonté, des moyens humains et matériels demeurent nécessaires pour la mise en
place de cette stratégie communicative et de cette interactivité entre
l’ensemble des acteurs composant l’univers environnemental
de la CCI et de
l’Entreprise.
C’est dans cet esprit que nous plaçons la
re-parution Et le retour dans l’univers médiatique et économique de la CCI
Soummam
Infos à laquelle nous souhaitons longue vie, du succès et un apport
positif à la promotion de l’information économique.
Le
Directeur
Nadir ZAABOUB
MISSIONS DE LA CCI
La Chambre de Commerce et d’Industrie de la Soummam,
cadre de dialogue et de concertation et force de propositions, ambitionne de
remplir avec efficacité ses différentes missions à travers lesquelles elle
répond aux besoins des entreprises, des secteurs de l’industrie, du commerce
et des services. La CCI de la Soummam, qui couvre le territoire des wilayate de
Sétif, Béjaia et Bordj Bou Arréridj, a répertorié à votre intention les domaines
dans lesquels elle peut vous aider :
Conseil et Appui à l’entreprise
Formations
Informations
Conseil et Appui à l’Entreprise
-Vous désirez créer une entreprise industrielle, commerciale ou
de services ou en assurer son développement.
-Vous désirez analyser l’opportunité de votre projet.
-Vous n’exportez pas encore ou désirez exporter
-Vous souhaitez connaître les normes, les réglementations et
procédures douanières et financières diverses.
-Vous désirez établir des certificats d’origine, faire viser des
invitations de partenaires étrangers.
-Vous êtes importateur et désirez connaître des marchés et
chercher des partenaires et fournisseurs.
-Vous souhaitez établir votre visa d’affaire et simplifier vos
déplacements.
-Vous voulez appréhender les aspects d’innovation, de propriété
industrielle, de veille technologique, de sous-traitance, d’environnement
-Vous recherchez les moyens d’améliorer la qualité et la
productivité de vos fabrications.
-Vous souhaitez régler des litiges auprès de commissions de
recours (impôts, Cnas, Casnos).
Formation
-Chef d’entreprise, vous désirez vous former ou vous entourez de
collaborateurs de qualité
-Vous souhaitez une formation en langues étrangères pour vous ou
vos collaborateurs
-Vous souhaitez une formation adaptée aux besoins de votre
entreprise.
-Vous souhaitez une formation courte et ciblée sur des thèmes
non maîtrisés : gestion, comptabilité, commerce extérieur, marketing,
management.
-Des journées d’information sont organisées à votre intention
sur des sujets d’actualité en relation directe avec la vie de l’entreprise.
Informations et
Documentation
-Vous recherchez des informations économiques ou juridiques.
-Vous recherchez des informations sur l’évolution d’une branche
d’activité.
-Vous désirez être informé sur les statistiques de la vie
économique nationale et locale.
-Vous recherchez des adresses de fabricants, des renseignements
sur une entreprise, un produit, une marque.
-Vous désirez consulter des annuaires et répertoires de
fournisseurs étrangers.
-Vous voulez connaître le programme des foires, salons et
expositions en Algérie et à l’étranger.
-Vous désirez une recherche approfondie d’information économique
des dossiers documentaires sur un marché ou un secteur précis.
ACTIVITES DE LA C.C.I - Janvier / Février 2007-
Organisation d’une
journée d’information sur les nouvelles dispositions de la Loi de Finances
2007 ( voir page 16 )
Réunion du bureau : préparation de l’A.G.O prévue le
11/03/07 – Bilan 2006 et prévisions 2007 - projet de révision des statuts des
C.C.I – installation des commissions techniques
Rencontre d’une
délégation de la Deutsche Bank – Paris- et du Crédit Agricole Français
Préparation du Forum sur le Développement
Local et la Promotion de l’Investissement prévu du 24 au 27 mars à Sétif
PROGRAMME 2007 DES FOIRES ET SALONS PREVUS A SETIF
Salon de l’Investissement et du
Développement Local
24 – 27 mars
Salon de l’Equipement Domestique et des
Ménages
17 – 26 avril
Salon des Véhicules Industriels et
Utilitaires
15 – 24 mai
Foire des Hauts Plateaux
19 – 28 juin
Foire de l’Agroalimentaire – Spécial
Ramadhan-
11 – 21 septembre
Foire de l’Habillement – Spécial
Ramadhan-
29 sept. – 11 octobre
Salon de la Communication et des
Télécoms
20 – 25 octobre
Salon de l’Agroalimentaire, Boissons et
Emballages
24 – 29 novembre
Salon de l’Agriculture, Irrigation et
Produits Phytosanitaires
22 – 27 décembre
N.B :
Des modifications pourraient intervenir dans ce programme et seront
éventuellement portées à votre connaissance.
FLASHES INFOS ECO
Cette rubrique reprend des flashes infos destinées à donner des repères et éclairages économiques à l’entreprise.
Algérie: inflation de 2,5 % en 2006
Le taux moyen d'augmentation des prix à la consommation en Algérie a atteint +2,5 % en 2006 contre +1,6 % en 2005,
a appris mardi l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS).
Cette variation est notamment due à une forte hausse des prix des biens alimentaires (+8,8 %), avec +14,7 % pour les produits
agricoles frais et +2,6 % pour les produits alimentaires industriels.
Les prix des produits alimentaires ont connu une hausse de + 4% .
Le mois de décembre 2006, notamment les produits agricoles frais avec une hausse de 7,4 %.
Les articles contrefaits en hausse en Algérie
Le nombre de produits contrefaits circulant en Algérie serait en nette progression comme pourrait en témoigner l'augmentation
des saisies opérées par les Douanes à quelques 815.000 articles en 2006 contre seulement 1,7 million en quatre ans 2002-2005),
ont indiqué lundi à Alger les services des Douanes nationales à l'occasion d'un colloque sur la contrefaçon.
Près de 41% de la production nationale est contrefaite contre 40% de la production importée.
Les produits contrefaits proviennent principalement d'Asie ( 55%),d'Europe 35%), du Moyent Orient et du Bassin Méditerranéen (10%).
Les produits contrefaits concurrencent le marché national légal à hauteur de 35% pour les cosmétiques et articles d'hygiène,
30% pour les vêtements et chaussures, 12% pour les appareils électriques et électroniques et 50% pour les pièces de rechange automobiles.
Futur Tramway de Sétif
La réalisation du futur tramway de Sétif est entrée dans une phase concrète.
L’étude technique de faisabilité du projet est confiée à un partenaire français le Groupement Semaly-Transturb Technirail.
L’Entreprise du Métro d'Alger, maître d'oeuvre délégué a procédé à l'attribution provisoire du marché à ce groupement
à l'issue de la séance d'ouverture des plis.
Indicateurs Monétaires et Financiers de l'Algérie - 1er Semestre 2006 –
- Dette extérieure: 9,545 milliards de dollars, contre 16,4 milliards de dollars au 31/12/05
- Réserves officielles de change: 65,66 milliards de dollars, contre 56,18 milliards au 31/12/05
- Excédent budgétaire: 600 milliards de Dinars
- Fonds de régulation des recettes:2346,2 milliards DA, contre 1842,7 milliards DA au 31/12/05
Centres de Facilitations pour les PME
En vertu du décret exécutif n°03-79 DU 25/02/2003 des Centres de facilitation, notamment
dans les régions du Sud et des Hauts Plateaux pour permettre l'émergence d'un environnement
favorable à l'investissement.
Ces centres sont appelés à jouer un rôle important dans la création de nouvelles PME et accompagner
les nouveaux entrepreneurs pour les aider à concrétiser leurs projets d'investissement par l'apport
d'une assistance technique appropriée.
La Franchise en Algérie
Le Ministère du Commerce vient d'achever l'élaboration d'un projet de cadre législatif
pour le développement de la franchise en Algérie.
Le nouveau texte de loi est adapté au code de déontologie européen.
Actuellement, une vingtaine d'enseignes étrangères sont actuellement représentées en
Algérie à travers des contrats de franchise.
Vers la création d’une zone maghrébine de libre-échange
L’établissement d’une Zone de libre-échange (ZLE) et d’une communauté économique maghrébines
ont été au centre des travaux du conseil des ministres du Commerce des cinq pays de la région
(Tunisie, Algérie, Maroc, Libye et Mauritanie) qui ont pris fin jeudi 25/01/2007 à Tunis.
Ces deux projets sont jugés vitaux pour le renforcement des échanges commerciaux et l’impulsion
de l’intégration économique maghrébine.
L’accord sur la création d’une ZLE prévoit une classification douanière unique et une coordination
des politiques commerciales pour préserver
les intérêts des pays maghrébins en prévision de l’entrée en vigueur de la zone de libre échange
euro-méditerranéenne attendue en 2010.
Cette zone regroupera les 27 pays de l’Union européenne et 10 pays du sud de la Méditerranée
dont les cinq du Maghreb.
Le volume actuel des échanges économiques et commerciaux intermaghrébins est «très faible» et
représente moins de 3% du volume global de leurs échanges extérieurs.
950 millions USD de céréales importés en 2006
L’Algérie a importé, en 2006, pour 950 millions USD de céréales ( statistiques
des Douanes Algériennes). En volume, ceci représente 4,7 millions de tonnes, soit un million de tonnes
en moins que l'année précédente.
L’Algérie est le 2ème importateur de blé en Afrique, après l'Egypte et l'un des 7 principaux acheteurs
sur le marché international.
La France est, avec le Canada, l'un des 2 principaux fournisseurs de blé de l'Algérie.
Stratégie Industrielle: Sétif- B.B.A et Béjaia retenues
Neuf zones d'activité industrielles intégrées ont été retenues pour recevoir les investissements consentis
dans le cadre de la stratégie industrielle.
1/ Zones Polyvalentes (pôles de compétitivité) Alger, Sétif-Bordj Bou Arréridj,
Sidi Abdellah (Technologies de l'Information), Béjaia ( Agroalimentaire et plateforme d'exportation),
Sidi Bel Abbès ( Electronique ).
3/ Zones spécialisées
Arzew, Hassi Messaoud, Skikda, Oran.
P R E S E N T A T I
O N E X P R E S SE D E L A R E G I O N S O U M M A M
1/ LA WILAYA DE SETIF
Située sur les Hautes Plaines de l’Est, à quelques 300 kms à
l’Est d’Alger, la Wilaya de Sétif compte
60 communes rattachées à 20 dairate et s’étend sur une superficie de 6.549 km2,
contenue dans la
zone montagneuse qui s’étend sur une centaine de kilomètres au Nord, la zone des
hautes
dont l’altitude varie entre 800 et 1300 mètres au Centre et la lisière Sud
– Ouest qui renferme des cuvettes où dorment des Chotts.
Limitée au Nord par les Wilayas de Béjaia et Jijel, au Sud par
Batna et M’sila, à l’Est par Mila, à l’Ouest par Bordj-Bou-Arréridj, elle occupe une position stratégique de
premier ordre et se situe au centre d’un véritable carrefour et d’un bassin démographique de 5 millions
d’habitants.
La Wilaya de Sétif compte une population de près de 1.500.000
habitants (2ème rang national après Alger) et dispose d’un fort potentiel en terres agricoles avec une superficie agricole
utile de 360.486 hectares et un potentiel forestier de 101.893 hectares et des particularités naturelles
agricoles qui ont permis de développer
les domaines de la céréaliculture, les cultures fourragères ainsi que l’élevage
bovin et ovin et les cultures maraîchères.
Elle est dotée d’une base industrielle tournée essentiellement
vers la transformation du plastique, l’électrochimie, l’agro-alimentaire, les matériaux de construction, l’électronique et un grand
nombre d’unités dans les différentes branches d’activité.
Elle occupe le 2ème rang national au nombre d’inscrits au
registre du commerce avec 47.700 dont plus de 800 PME et 10.000 petites sociétés personnes morales.
Au plan des potentialités minières, de nombreux gisements de
substances utiles peuvent faire l’objet d’une exploitation et donner lieu à des investissements en PMI- PME principalement dans l’industrie
extractive et l’exploitation des sources d’eau minérale.
La Wilaya dispose de deux zones industrielles fort importantes
et de 23 zones d’activités multiples.
En matière de potentialités infrastructurelles, l’effort d’investissement
consenti a permis de doter la Wilaya d’un réseau routier assez dense et correctement maillé.
La proximité des ports de Béjaia et de Jijel et des aéroports de
Constantine, Béjaia et Batna constitue un facteur d’échanges extérieurs indéniable.
La mise en service de l’aéroport international de Sétif,
l’autoroute Est-Ouest , le dédoublement de la R.N.5 ( Ain Arnat-Sétif-El Eulma), la R.N 29 ( limites wilaya de Béjaia), la R.N 28 ( Sétif-Ain Oulmène) et
l’inscription de la double voie expresse Sétif – Port de Djendjen
(Jijel) consolideront davantage les potentialités infrastructurelles et de
communication de la Wilaya.
Sur le plan touristique, la variété des sites et les
possibilités recensées confèrent à la Wilaya des prédispositions sérieuses au
développement d’un tourisme actif, notamment dans les domaines du tourisme de cure avec des
sites thermaux répertoriés mondialement, de tourisme culturel et climatique avec un potentiel archéologique de renommée mondiale.Les
infrastructures, potentiels et atouts de la Wilaya de Sétif lui confèrent un rang de véritable capitale régionale.
Le wali de Sétif, Noureddine BEDOUI,
au forum de la presse locale:
Le forum organisé jeudi 8 février
2007 par la cellule de communication de la wilaya de Sétif, une fort louable
initiative, a permis au wali de dresser un bilan sur le développement local pour l’exercice 2006 et les
perspectives pour l’année 2007 à travers les 3 programmes nationaux : le programme quinquennal, le programme de soutien à la croissance et
le programme des Hauts Plateaux.
Ainsi, les différentes réalisations
et projets à réaliser ont été passés en revue et des clarifications apportées
lors du débat fructueux de
plusieurs heures avec l’ensemble de la presse locale.
Dans le domaine du bâtiment où le LSP
( Logement Social Participatif) : 13 000 unités en chantier ou réalisées dont
une tranche de 3 000 logements sera distribuée dans le courant du premier trimestre 2007.
La couverture en gaz naturel et
malgré le déficit en entreprises spécialisées dans le raccordement du gaz
naturel, de gros progrès ont été réalisés et un défi lancé à l’horizon 2009: « le taux de couverture de la
wilaya de Sétif dépassera les 70% » annoncera le wali.
Dans le domaine des ressources
hydriques, l’objectif demeure l’« autosuffisance » en matière d’adduction d’eau
potable dont le projet des grands transferts, évalué à plus de 102 milliards DA, permettra
l’alimentation en eau potable de 637.000 habitants, l’irrigation de
36.000 hectares.
Le secteur de la santé, qui a
bénéficié en 2006 de la réception d’un nouveau service des urgences
médicochirurgicales au niveau du CHU
de Sétif et d’un l’hôpital spécialisé à Aïn Azel, consolidera son potentiel avec
un hôpital de gériatrie, un hôpital anti-cancéreux et une clinique
d’ophtalmologie sur le nouveau site d’El Bez ; alors que le problème du manque
d’encadrement en médecins spécialistes se pose avec acuité au niveau de l’hôpital mère et enfants et sa prise en charge mobilise toutes les
énergies en vue de son règlement définif.
Sur ce même site d’El Bez, le 2ème
pôle universitaire et technologique prend de l’ampleur avec ses 40 000 places
pédagogiques et se consolidera davantage avec la réception de 10 000 autres en 2007.
S’agissant de relance économique et
de soutien à l’investissement, le Wali s’est occupé à assainir l’assiette
foncière industrielle par des mesures hardies de régularisation à même de permettre aux investisseurs et promoteurs
d’engager concrètement leurs projets ayant souffert de plusieurs années
d’attente.
Dans ce même cadre, les mini zones
industrielles de Sétif, Guedjel, Ouled Saber, El Eulma, Aïn Oulmane, Aïn Azel et
les projets de Bougaa et Aïn Kébira, ont bénéficié de toute l’attention bienveillante du comité
technique chargé des investissements et du suivi personnel et soutenu du Wali.
Dans le domaine du développement
rural, et soucieux de l’équilibre dans l’effort de développement, le wali
confirmera qu’ à l’instar du programme des Hauts Plateaux, qui touche 14 communes du sud, le « programme des zones
montagneuses pour l’année 2007 donnera une impulsion nouvelle aux communes les plus reculées ».
«
Des communes gravement déshéritées et accusant un déficit dans le domaine des
routes, de la scolarisation, des transports et de l’agriculture, auront leur lot de réalisations et de développement » déclarera le Wali qui a
consacré l’essentiel de ses sorties du chef lieu vers ces zones durant
l’année 2006 ; un rythme qu’il maintiendra pour 2007.
Dans le secteur des sports, un projet
d’envergure se profile : le village sportif et la nouvelle piscine olympique. Un
autre pointe le nez et s’impose :
le grand stade d’une capacité de 50.000 places « à la mesure de l’importance de
la ville et de la pratique sportive dans la wilaya ».
Un projet fort important sera
présenté au gouvernement : la création d’une ville industrielle, une méga zone
entre Sétif et El Eulma que le Wali inscrira, après « les grands pas » réalisés en 2006, parmi les « grands projets » qui
caractériseront l’année 2007, au même titre que la réalisation dans les délais du tronçon de 75 kilomètres de l’autoroute Est – Ouest traversant la wilaya de
Sétif, l’extension de la piste de l’aéroport de Sétif à 2900 mètres, le projet du tramway de Sétif et la double voie expresse Sétif-Port de Djendjen
à Jijel
Trois grandes zones caractérisent le relief de la Wilaya de Sétif :
1/Au nord, la zone montagneuse des Babors (2004 m.), Tiliouine ( 1698 m.) et
Sidi Mimoune (1646 m.)
2/
La zone des Hautes Plaines ( de 800 m.à 1300 m.), avec au Nord Djebel Mrgress
(1737 m.), à l’Est Djebel Braou (1263 m.), au Sud Djebel Boutaleb (1886 m.) et au Centre Djebel Youcef (1442 m.).
3/
La lisière Sud-Ouest des Chotts de Hammam Sokhna, Ain Lahdjar et Guellal
Dans le domaine du tourisme, deux grandes tendances se dégagent :
1/
Le tourisme de cure avec quatre stations thermales ( Hammams Ouled Yelles,
Sokhna, El Guergour et Boutaleb).
2/
Le tourisme culturel avec notamment les ruines Romaines de Djemila (patrimoine
universel) et les sites archéologiques de Sétif et Ain Lahnèche.
L’essentiel de la Loi de Finances 2007
L’Exercice 2007, troisième année de
mise en œuvre du plan complémentaire de soutien à la croissance (PSPC), le
montant des recettes fiscales prévues (contributions directes et indirectes et
produits des douanes) s’élève à 676,116 milliards de Dinars.
Les recettes
ordinaires (produits des domaines) sont estimées à 23 milliards de Dinars.
Les prévisions des
recettes issues de la fiscalité pétrolière sont de l’ordre de : 973 milliards DA
contre 916 milliards DA en 2006.
De nouvelles
mesures fiscales sont introduites pour 2007. La nouveauté principale introduite
par la loi des finances 2007 est la création de l’Impôt Forfaitaire Unique ( IFU
).
En effet, la
création de l’IFU met fin au régime du forfait, à travers ses trois types
d’impôt : TAP, TVA et IRG.
Un régime jugé
compliqué et lourd par l’administration fiscale et décrié par les assujettis qui
constituent une frange importante de la population fiscale algérienne.
L’IFU concernera
les petits contribuables dans les sphères de l’achat revente et les prestations
de service, dont les recettes en chiffres sont inférieures ou égales à 3
millions DA.
Le régime du
forfait situait le chiffre d’affaires à 2,5 millions DA pour les opérations
d’achat revente et à 1,2 millions DA pour les prestations de service.
Désormais, la
détermination de l’impôt à payer sera simplifiée.
Elle consistera à
fixer un chiffre d’affaires et de lui appliquer le taux correspondant.
Le montant de
l’impôt unique est arrêté chaque année civile pour une période de deux ans.
La fixation du
chiffre d’affaires se fera selon la procédure contradictoire entre le
contribuable et l’administration fiscale, tout en laissant des voies de recours
au contribuable non satisfait des chiffres retenus à son encontre, à demander
leur révision à la baisse.
Des taux sont
revus pour l’impôt forfaitaire unique : 6% pour les opérations d’achat revente
et 12% pour les autres contribuables (prestations de service et autres).
En matière d’aide
aux entreprises qui créent de nouveaux emplois, une réduction de l’impôt (IBS ou
IRG) est prévue, selon le cas.
Cette réduction
est fixée à 50% des salaires versés au titre des dits emplois, dans la limite de
5% du bénéfice imposable sans qu’elle puisse dépasser 1 million DA par exercice
fiscal.
Cet avantage est
accordé pour une période de 3 anas à compter du 1er janvier 2007.
Au même titre
d’encouragement à la création de l’emploi, les avantages accordés pour les
investissements agréés par la CNAC et qui devaient prendre fin en 2006, sont
prolongés jusqu’en 2009.
Cette prolongation
accompagne le 2ème plan quinquennal 2004-2009 lancé par le Président
de la République.
Aussi et dans un
souci de dynamisation du marché de l’immobilier, le taux de l’impôt sur les plus
values de cession d’immeubles bâtis et non bâtis a été revu à la baisse.
Pour les
immeubles, il passe de 10 à 7% et de 15 à 7% pour les non bâtis.
L’autre mesure,
jugée importante en matière de TVA pour 2007, est l’exonération de cette taxe
des opérations réalisées entre les membres du même groupe de sociétés.
En effet,
l’institution en 1997 du régime fiscal du groupe de sociétés n’a pas eu l’effet
escompté.
Ces exonérations
rendent ce régime plus attractif et permettront la constitution de groupes de
sociétés.
En outre, les
opérations intragroupe sont également exonérées en matière de TAP .
D’autre part, les
dons des entreprises aux associations humanitaires, culturelles et autres à but
non lucratif , la Loi de Finances 2007 prévoit le relèvement du montant des dons
déductible des impôts de 20.000 à 200.000 DA par an.
En matière d’aide
aux entreprises qui créent de nouveaux emplois, une réduction de l’impôt (IBS ou
IRG) est prévue, selon le cas.
Les
dispositions fiscales de
la loi de finances 2007
Les
principales dispositions à caractère
fiscal de la loi de finances pour 2007 se présentent comme suit :
* Uniformisation de la durée d'étalement de l'imposition des subventions
d'équipement accordées aux entreprises par l'Etat
ou les collectivités territoriales. Désormais, ces subventions quelle
que soit leur destination (acquisition d'un bien amortissable ou non
amortissable) ne sont pas comprises dans les résultats de l'exercice en cours à
la date de versement. Elles sont rapportées, par fractions égales, aux
bénéfices imposables de chacun des cinq
exercices suivants.
* Au chapitre des obligations mises à la
charge des entreprises, obligation est, désormais, faite aux entreprises
de joindre à leur déclaration annuelle
portant bilan fiscal les observations essentielles et les conclusions signées qui ont pu leur être
remises par les experts comptables ou les comptables agréés
(dont les commissaires aux comptes).
*
Dans le cadre du régime fiscal des groupes de sociétés, est introduite
l'exonération en matière de TAP et de TVA au
titre des opérations intra-groupes
ainsi que la suppression des
limitations en matière de charges
déductibles qui leur sont appliquées.
*
Le délai de réclamation imparti aux contribuables pour introduire leurs réclamations contentieuses est prorogé d'une année supplémentaire. Ce délai expire désormais le
31 décembre de la deuxième année
suivant celle de la mise en recouvrement
des impositions.
* Réaménagement du dispositif relatif au sursis de
paiement qui prévoit que tout réclamant
bénéficie de ce sursis, s'il le demande expressément dans sa réclamation
et s'il s'acquitte d'une somme égale à 30% de sa dette fiscale, le reliquat
des impositions réclamées étant
différé jusqu'à l'intervention de la décision
définitive de l'administration. Ce taux est ramené à 20%.
* En matière d'incitationà l'emploi,
il est accordé, aux entreprises qui créent et maintiennent des emplois
nouveaux, une réduction de l'IRG ou de l'IBS. selon le cas.
fixée à 50% du montant des salaires versés au titre des emplois créés et
dans la limite de 5% du bénéfice imposable
sans que cette réduction n'excède un
million DA par exercice fiscal. Cette
réduction s'applique, pour une période de quatre
ans à partir du 1er janvier 2007.
* En matière de déductions autorisées
pour la détermination des bénéfices imposables, le plafond autorisé
de déduction des sommes consacrées au sponsoring, patronage et
parrainage des activités sportives est porté de 6 millionsDA à 10 millions DA. Le montant annuel déductible des dons consentis en espèces ou en nature aux établissements et
associations à vocation humanitaire est
porté de 20 000 DA à 200 000 DA.
Les
dispositions douanières de la loi de finances 2007
La loi
de finances pour 2007 comporte trois principales dispositions douanières:
* 1/ Une disposition
de mise en conformité du tarif douanier en relation avec les amendements de la nomenclature annexée et la convention sur le système harmonisé de désignation et de codification de
marchandises (SH) retenus par
l'Organisation Mondiale des Douanes et dont l'entrée en vigueur était fixée au
1er janvier 2007. Elle porte sur l'affectation d'un taux de droit de douane aux nouvelles positions tarifaires créées, dans ce cadre, et à celles ayant fait l'objet de regroupement dans une ou plusieurs positions tarifaires.
Cette mise en conformité concerne certains
biens d'équipement relevant des chapitres 84 et
85. Le taux des droits de douane retenu est de
5%.
* 2/ Une disposition ayant trait aux modalités de
contrôle de la véracité de la valeur déclarée en
Douane. Ellestipule que lorsqu'une
déclaration a été présentée et que
l'administration des douanes a des
raisons de douter de la véracité ou de l'exactitude des renseignements ou des documents fournis
à l'appui de cette déclaration, elle peut demander à l'importateur de
communiquer des justificatifs complémentaires y compris des documents ou d'autres éléments de preuve attestant que la
valeur déclarée correspond au montant total effectivement
payé ou à payer pour les marchandises importées. Si après avoir reçu ces
justifications complémentaires, ou
faute de réponse, l'administration
des douanes a encore des doutes raisonnables
au sujet de la véracité ou de l'exactitude de la valeur déclarée, il pourra être considéré, que la valeur en douane des marchandises importées
ne peut être déterminée. Avant de prendre une décision finale, l'administration des douanes communiquera
à l'importateur, par écrit, si la demande lui en est faite, les raisons qui font
qu'elle doute de la véracité ou de l'exactitude des renseignements
ou des documents fournis et l'importateur verra ménager une possibilité raisonnable de
réponse.
Lorsqu une décision finale aura été prise, l'administration des douanes le fera
connaître par écrit à l'importateur ainsi que les raisons qui l'on motivée.
Sur
demande présentée par écrit, l'importateur aura le droit de se faire remettre
par l'administration des douanes une explication écrite de la manière dont la
valeur en douane des marchandises importées par lui, aura
été déterminée.
Cette disposition fait transférer la
charge de la preuve qui incombait jusqu'alors à l'administration des douanes à
l'importateur qui doit, désormais, répondre
aux demandes de justification de la valeur qui lui sont formulées par
l'administration des douanes.
* 3/
Une disposition, faisant obligation aux commissionnaires en douanes qui
accomplissent les formalités de douane pour
le compte de l'importateur ou
de l'exportateur de marchandises titulaires de registres de commerce, de se
munir de mandats établis et dûment signés par ces derniers. Le mandat doit être annexé à la déclaration en détail.
L’impôt Forfaitaire Unique
Art. 282 bis. — II est établi un
impôt unique forfaitaire qui se substitue au régime forfaitaire de l'impôt
sur le revenu. Il remplace l'IRG,
la TVA et la TAP.
Champ d'application de l'impôt
1- Les personnes physiques dont le commerce principal est de vendre des
marchandises et des objets, lorsque leur
chiffre d'affaires annuel n'excède pas trois millions de dinars (3.000.000 DA),
y compris les artisans exerçant une activité artisanale
artistique.
2- Les personnes
physiques exerçant les autres activités (prestations de services relevant de la
catégorie des bénéfices industriels et commerciaux) lorsque leur
chiffre d'affaires annuel n'excède pas trois millions de dinars (3.000.000 DA) ;
3- Les personnes
physiques qui exercent simultanément des activités relevant des deux catégories
visées aux paragraphes 1 et 2 ne sont soumises à l'impôt forfaitaire unique que
dans la mesure où la limite de trois
millions de dinars (3.000.000 DA) n'est pas dépassée.
Le régime de l'impôt forfaitaire unique demeure applicable pour l'établissement
de l'imposition due au titre de la première année au cours de laquelle le
chiffre d'affaires limite prévu pour ce régime est dépassé. Cette imposition est établie compte tenu de ces dépassements.
Sont exclus du régime de l'impôt forfaitaire
unique :
* les
opérations de vente faites en gros ;
* les
opérations de vente faites par les concessionnaires ;
* les opérations de location de matériels ou
biens de consommation durables, sauf lorsqu'ils présentent un
caractère accessoire et connexe pour une entreprise industrielle et
commerciale ;
* les
opérations de commerce multiple et de grande surface ;
* les
opérations portant sur la vente des médicaments et produits pharmaceutiques ;
* les
distributeurs des stations de services ;
* les
contribuables effectuant des opérations d'exportation ;
* les personnes vendant à des entreprises
bénéficiaires de l'exonération prévue par la réglementation
relative aux hydrocarbures et aux entreprises admises au régime des achats en
franchise de la taxe ;
* les lotisseurs, marchands de biens et
assimilés ainsi que les organisateurs de spectacles, jeux et
divertissements de toute nature ;
* les chantiers de construction.
Détermination de l'impôt forfaitaire unique
L'administration
fiscale adresse à l'exploitant placé sous le régime de l'impôt forfaitaire unique, par lettre recommandée avec accusé de réception, une
notification mentionnant, pour chacune des années
de la période biennale, les éléments qui concourent à la détermination du
chiffre d'affaires.
L'intéressé dispose d'un délai de trente (30) jours, à partir de la date de
réception de cette notification, soit pour faire parvenir son acceptation, soit
pour formuler ses observations en indiquant les chiffres d'affaires qu'il serait disposé à accepter. En cas d'acceptation ou d'absence de réponse dans le délai fixé,
l'évaluation notifiée sert de base à
l'imposition.
Si le
contribuable n'accepte pas l'évaluation qui lui a été notifiée et si
l'administration fiscale ne retient pas les contre-propositions qu'il a faites,
l'intéressé conserve la possibilité, après l'évaluation des bases, de demander la réduction de l'imposition au moyen d'une réclamation
contentieuse, dans les conditions fixées aux
articles 70 à 76 du code des procédures fiscales.
AFFECTATION DES CREDITS D'EQUIPEMENT
989,5 milliards DA sur les 1447,7 milliards DA
prévus pour l'exercice 2007, soit 76% des Autorisations de Programme
(AP) ont été notifiés aux secteurs concernés. Ces crédits notifiés se composent
de 866 milliards DA pour les programmes neufs (86,50 %) et de 123,5 milliards DA
pour la réévaluation des programmes en cours d'exécution (13,6%)
997,5 milliards DA sont prévus pour le programme
complémentaire du soutien à la croissance (PCSC) , 101,5 milliards DA pour le
programme complémentaire du Sud et 198,7 milliards DA pour le programme des
Hauts-Plateaux.
Sur un budget d'équipement total de 2048,8
milliards DA, la partie notifiée est de 1365,4 milliards DA , soit
82% des crédits de paiement ouverts.
Le Ministère des Finances prévoit pour l'année 2007, 3ème année de mise en
oeuvre du PCSC, un PIB de 6233 milliards DA, une croissance économique globale
de 5,2% et 6,1 % hors hydrocarbures, une inflation de 3,5%, une progression de
la valeur des exportations de marchandises de 2,1%, un taux de change à 74 DA
pour 1 Dollar et un accroissement de 8% des importations de marchandises.
Quant aux recettes, le ministère des finances table sur un montant de 1802,6
milliards DA ( + 7,1% par rapport à la Loi des Finances complémentaire 2006)
alors que le montant des dépenses prévu est de 3623,8 milliards DA ( + 1,9 %) se
répartissant en 1574,9 milliards DA pour le fonctionnement et 2048,8 milliards
DA pour l'équipement.
Le déficit budgétaire atteindra 1821,1 milliards DA et le déficit du Trésor
1722,4 milliards DA , respectivement 29,2% et 27,6% par rapport au PIB.
Ce déficit, expliqué par l'ordre de grandeur des dépenses d'équipement, sera
néanmoins épongé par un recours aux ressources du fonds de régulation des
recettes, conformément aux dispositions de la loi des finances complémentaire de
2006.
Les recettes fiscales comprenant, entre autres, les contributions directes et
indirectes et les produits des douanes s'élèvent à 676,116 milliards DA alors
que les recettes ordinaires, produits des domaines notamment, se chiffrent à 23
milliards DA.
Journée d’Information sur les Nouvelles Dispositions de la Loi de Finances 2007
Béjaia, 17 février 2007
Interview de M. Zikara, Cadre au
ministère des Finances et animateur de la Journée
En marge
de la journée d’information sur les nouvelles dispositions introduites par la
Loi de Finances 2007, organisée à Béjaia le 17/02/2007, 3 questions furent
posées à Mr. Zikara :
Question 1: Qu’apporte de nouveau la loi des
finances 2007 pour l’investissement ?
M. Zikara :
En terme d’investissement, en fait, c’est toutes les mesures de simplification
et de transparence de notre système fiscal que nous essayons de mettre, à
travers les différentes lois de finances, que nous considérons comme les garants
de l’encouragement à l’investissement. Ce n’est pas seulement quelques mesures
de cette loi de finance mais il y a tout un dispositif sur plus d’une dizaine
d’années que nous sommes entrain de mettre en place. Je dirai par exemple que la
loi de finance complémentaire de 2006 a ramené le taux d’IBS à 25% au lieu de
30% ce qui constitue un record par rapport à ce qui se fait de par le monde. Je
vous dirai même que certaines administrations étrangères nous ont reproché ces
taux nous disons : « Vous devenez concurrentiels » et ce n’est pas des
moindres ; c’est parmi les principaux partenaires économiques de l’Algérie.
Concernant les investissements étrangers, il ne faut pas oublier une chose ; que
celui-ci recherche en premier lieu la stabilité et c’est ce que nous essayons de
mettre en place à travers ces lois de finance. Nous avons un système fiscale,
nous ne parlons pas de taux etc. mais du système en général, qui est comparable
à ce qui se fait de part le monde et ça c’est la première garantie que nous
offrons à l’investissement étranger.
Question 2 : Certains pensent que le système
fiscal algérien n’encourage pas les activités créatrices de richesses mais
plutôt celles dites parasitaires.
M. Zikara :
J’aimerais bien que ceux-ci me le disent en face. Bon ! Non seulement nous avons
les taux d’impôts les plus bas du bassin méditerranéen mais aussi nous avons des
dispositifs d’encouragement très importants tels que le système ANDI qui prévoit
des exonérations d’impôts qui peuvent aller, quand il s’agit d’investissements
lourds, jusqu’à une dizaine d’années, ceci sans parler des autres facilités
qu’accorde l’Etat en terme de prise en charge des infrastructures, en terme de
cotisations sociales et j’en passe. Parce que la réduction des cotisations
sociales est une dépense sur le budget de l’Etat car nous reversons la
différence aux caisses de sécurité sociale.
Il y a
énormément de choses telles que la bonification des taux d’intérêt pour les
investisseurs locaux ; il y a énormément de choses qui sont faites, aussi, dire
qu’on encourage les activités parasites, j’en doute. Je pense que vous faites
allusion à l’impôt forfaitaire unique.
Question 3 : citons le cas de petites entreprises
qui font travailler 2 à 3 personnes et qui n’arrivent toujours pas à s’en
sortir. Elles n’arrivent pas à trouver cet équilibre qui leur permet de
survivre.
M. Zikara :
Pour être très honnête, je vous ai dit que j’aimerais bien entendre directement
ces entreprises et que ces entreprises me le demandent. Ce que je sais c’est que
les autorités publiques, notamment la direction générale des impôts est à
l’écoute des opérateurs économiques. Je peux vous dire que pas mal de problèmes
soulevés par les opérateurs économiques ont trouvé des solutions à travers des
dispositions légales. Dire aujourd’hui que c’est lourd. On le sait, tout le
monde dira que c’est lourd, tout le monde voudra ne pas payer d’impôts, mais
quand on se met à table, et ça m’est arrivé de me mettre à table avec des
opérateurs économiques, de discuter sur leurs droits et sur leurs obligations. A
travers cette discussion, ils découvrent que certains de leurs droits étaient
ignorés et que, conjugués avec leurs obligations, ils se retrouvent dans des
situations plus avantageuses. Pour schématiser, on avait dans l’ancien
dispositif ce qu’on appelait ‘l’avoir fiscal’, énormément d’entreprises
l’ignorait, et à travers la discussion, ils disent « Ah ! Puisque c’est comme
ça, c’est bon. » Donc est-ce-que c’est réellement le poids qui leur fait dire ça
ou une méconnaissance de leurs droits.
Quelques indices sur l’état de l’économie nationale en 2006
*Croissance économique de 4,8% et hausse du PIB par
habitant.
*Bonne tenue du cadre macro-économique et des équilibres
financiers intérieurs et extérieurs du pays.
*la croissance économique enregistrée depuis le début des
années 2000, s’est poursuivie en 2006. Elle a été de 4,7% en moyenne annuelle
depuis le lancement du programme de soutien à la croissance économique (PSRE)
en 2001.
*L’année 2006 a été marquée par un léger recul de la production
du secteur des hydrocarbures, consécutif à nos engagements sur le marché
pétrolier et à la programmation de la maintenance des infrastructures de
production.
*la croissance est restée en 2006 sur un niveau relativement
appréciable de 4,8% hors hydrocarbures, par rapport à 2005, en relations
notamment avec des accroissements de production, en termes réels et par rapport
à 2005, de : + 4,9 dans l’agriculture, dont une production céréalière de 40
millions de quintaux, de près de 3% pour le secteur industriel public et privé.
*La performance industrielle, qui s’est améliorée par rapport
à la moyenne de la période 2001-2005, est cependant restée modeste ; ce qui
souligne l’urgence de mise en oeuvre de la stratégie industrielle en cours
d’élaboration et appelée à apporter la réponse nécessaire aux exigences de
croissance soutenue et durable, de compétitivité et de diversification de
l’économie, de près 10% pour le secteur des BTPH et de près de 5% pour les
services, secteurs qui ont tiré profit de la forte augmentation des dépenses
publiques, notamment les dépenses d’équipement.
*Le produit intérieur Brut (le PIB) s’est élevé à environ 8.340
milliards de dinars, ce qui donne un PIB par habitant de 3.443 dollars, contre
environ 3.110 dollars en 2005.
*
L’évolution des ressources disponibles en 2006 s’est traduite, en termes réels,
par une hausse de la consommation finale au rythme de 3,2% et de
l’investissement (accumulation brute de fonds fixes) au taux de 7,1%, par
rapport à 2005.
*Le taux d’accumulation (ou rapport de l’accumulation brute au
PIB) a été de près de 30%, soit un taux relativement stabilisé depuis 2001.
*Bonne tenue des prix des hydrocarbures, qui a influé
positivement sur les équilibres financiers internes et externes.
*
Les principaux paramètres macro financiers de l’économie se sont améliorés: un
excédent du compte courant d’environ 26% du PIB, un excédent de la balance des
paiements de près de 17% du PIB, des réserves de change d’environ 38 mois
d’importation de biens et services, soit 78 milliards dollars, un excédent
budgétaire qui représente près de 15% du PIB, compte non tenu du fonds de
régulation des recettes, une dette extérieure ramenée à environ 4% du PIB contre
16% en 2005.
*L’amélioration notable des principaux indicateurs
macro-économiques a été également confortée par les efforts déployés pour
préserver un cadre macro-économique stable.
*L’inflation, qui a atteint 2,5% en 2006, continue d’être
maîtrisée.
*L’évolution favorable de la situation économique et sociale a
permis la poursuite, à un rythme plus rapide, des créations d’emploi et de
réduction du chômage, dont le taux est évalué à 12,3% en octobre 2006 (enquête
réalisée par l’ONS sur l’emploi et le chômage).
Le
Journal Officiel en bref…… Le Journal Officiel en bref………..
Cette
rubrique se propose de résumer pour vous les principaux textes législatifs
concernant le monde de l’entreprise
J.O
n° 22/2006
*Arrêté du 20 juillet 2005 fixant la liste des marchandises soumises à
l’autorisation de circuler conformément aux dispositions de l’article 220 du
code des Douanes.
Arrêté du 5
décembre 2005 portant répartition des sièges des assemblées générales des
Chambres de Commerce et d’Industrie.
J.O
n° 27/2006
*Loi n°06-04 du 20 février 2006 modifiant et complétant l’ordonnance n°95-07
du 25 janvier 1995 relative aux assurances.
*Décret exécutif n°06-142 du 26 avril 2006 fixant les modalités d’application
de la redevance due en raison de l’usage à titre onéreux du domaine public
hydraulique pour son usage industriel, touristique et de service.
*Arrêté interministériel du 22 janvier 2006 fixant les proportions d’éléments
contenus dans les eaux minérales naturelles et les eaux de source ainsi que les
conditions de leur traitement ou les adjonctions autorisées.
* arrêté du 28 mars
2006 portant résultats des élections des assemblées générales des chambres de
commerce et d’industrie.
*Arrêté interministériel du 3 décembre 2005 fixant les modalités de
classification professionnelle des entreprises ou groupes d’entreprises
intervenant dans le cadre du bâtiment des travaux publics et de l’hydraulique.
J.O
n° 32/2006
*Arrêté interministériel du 14 janvier 2006 portant organisation
administrative du commissariat national du littoral.
*arrêté du 28 mars 2006 précisant les dispositions relatives aux conditions de
délivrance de l’agrément sanitaire des établissements de production, de
conditionnement et d’entreposage des aliments pour animaux.
J.O
n° 33/2006
*Arrêté du 26 avril 2006 rendant obligatoire la méthode de détermination de la
teneur en matière grasse totale de la viande et des produits de la viande.
J.O
n° 35/2006
*Décret présidentiel n° 06-173 du 22 mai 2006 portant ratification de la
convention entre le gouvernement de la république algérienne et le gouvernement
de la république libanaise en vue d’éviter la double imposition et prévenir
l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune
J.O
n° 36/2006
*Décret présidentiel n° 06-184 du 31 mai 2006 modifiant le décret exécutif
n°01-253 du 10 septembre 2001 relatif à la composition et au fonctionnement du
conseil des participations de l’Etat
*Décret présidentiel n°06-185 du 31 mai 2006 modifiant le décret exécutif n°
01-281 du 24 septembre 2001 relatif à la composition, à l’organisation et au
fonctionnement du conseil national de l’investissement
J.O
n° 35/2006
*Décret présidentiel n° 06-171 du 22 mars 2006 portant ratification de la
convention entre l’Algérie et le Liban en vue d’éviter la double imposition et
prévenie l’évasion fiscale en matière d’impôt sur le revenu et sur la fortune.
Trois questions à Mr. ARAMA Ahmed, Manager Général ARAMAGLASS
CCI
Soummam Infos:
Monsieur ARAMA, présentez brièvement votre Entreprise à nos lecteurs
Mr.
ARAMA :
notre entreprise, Eurl Aramaglass, est spécialisée dans la fabrication
industrielle et la transformation du verre plat. Elle est de création récente (
1er juin 2004) et implantée à la zone industrielle d’El Eulma (Wilaya
de Sétif).
AramaGlass dispose d’équipements très performants et de haute technologie.
Notre gamme de produits est variée et se compose de :
Pare-brise
pour tous types de véhicules légers et lourds
Verre
architectural
Verre plat
trempé (Sécurit) – Clair et Couleur-
Façade et
vitrine enverre
Vitrage
décoratif
Vitrage
isolant
Vitre latérale
et lunette arrière
Verre
feuilleté ( toutes épaisseurs)
Verre bombé
Verre
anti-effraction (anti balle)
Nos
capacités de production actuelles sont de l’ordre de : + de 70.000 pare-brise
/an pour la 1ère ligne, 300.000 m2 de verre feuilleté /an pour la 2ème
ligne et 500.000 m2 de verre trempé /an pour la 3ème ligne
Notre effectif est présentement composé de 65 personnes.
CCI
Soummam Infos :
Pourquoi avoir opté pour ce créneau ?
Mr.
ARAMA :
étant importateur de verre et de miroirs, nous avons réalisé avec succès le
projet de transformation de verre plat grâce à la grande expérience dans le
domaine et la disponibilité du verre au niveau de notre première entreprise la
Sarl Savecom.
CCI
Soummam Infos :
Quels sont vos projets futurs ?
Mr.
ARAMA:
actuellement, nous sommes en train de développer notre activité et d’établir
une solide plateforme sur laquelle nous pourrons faire de grands pas.
FOIRES ET SALONS
ORGANISES A ALGER – 1er Semestre 2007 –
4ème
Salon de la Micro Entreprise
20 – 27 Janvier
Salon
International du Véhicule Industriel et Utilitaire
15 – 22 Février
Exposervices
21 – 24 Février
Salon Main
Auto
19 – 22 février
Salon
International des Equipements et Services pour l’Hôtellerie et la
Restauration
19 – 22 février
Exposition
Iranienne
14 – 23 février
Santé et
Beauté
07 – 10 mars
Biscuiterie,
Confiserie et Glaces
06 – 09 mars
EVE 2007
06 – 09 mars
Salon International de l’Automobile
27 mars – 06 Avril
2ème
Equip Auto
19 – 22 mars
Salon
International de l’Artisanat
28 mars-06 avril
Sicom
11-18 avril
Hi Tech
11 – 14 avril
Sonim
11 – 15 avril
3ème
Salon International de la Pêche et de l’Aquaculture